Arts: peut-on tout montrer?
Une exposition de nus de cire présentée sur la place de la Gare d’Yverdon a suscité en septembre 2009 la polémique.
Après cinq jours, la Municipalité a demandé le démontage de l’exposition et les statutes ont été recouvertes. Proposée par Visarte-Vaud, l’exposition était censée voyager dans toutes les villes intéressées par un nouveau Musée Cantonal des Beaux-Arts.
« Peut-on tout montrer? ». Et peut-on tout montrer dans un espace public? La provocation a suscité la polémique, ouvrant la discussion et modifiant les choix de politiques culturelles.
C’est dans ce contexte que nous vous convions à une soirée-débat,
Jeudi 26 novembre 2009 à 19H30 à l’Espace Jules Verne de la Maison d’Ailleurs à Yverdon
afin d’assister aux discussions du panel d’intervenants composé de:
- Patrick Gyger, directeur de la Maison d’Ailleurs à Yverdon
- Christian Jelk, président Visarte Vaud
- Nicolas Pahlisch, peintre-sculpteur
- Frédéric Perone, architecte, Fonds d’art contemporain cantonaux et municipaux de Genève
- Nathalie Saugy, conseillère municipale en charge de la culture à Yverdon
- Heike Schildhauer, peintre-plasticienne
- Beat Sitter-Liver, philosophe-éthicien
Le débat sera animé par Mathieu Truffer, journaliste à la Télévision suisse romande.
Cette discussion initiée par la Fondation suisse pour la culture Pro Helvetia, soulèvera le problème de l’intervention artistique dans un espace public. La contrainte de cet espace public est la suivante: on force à voir. Alors, que montrer? Comment montrer? Comment sensibiliser un public sans le choquer? Est-ce qu’une provocation artistique est un préambule nécessaire à l’ouverture d’un débat public?
Afin de faciliter l’organisation de cette soirée, nous vous prions de vous inscrire par courrier électronique à toutmontrer@gmail.com
en précisant vos nom, prénom et fonction ainsi que le nombre d’accompagnants.
jusqu’au 15 novembre 2009, au Rez, palais de Rumine à Lausanne.
Exposition « moi », 6 approches de l’autoportrait, du 24 octobre au 22 novembre 2009, à l’Espace Arlaud, Lausanne. Vernissage le vendredi, 23 octobre à 18h.
M a r c D e B e r n a r d i s
S u z a n n e K a s s e r
E r i c M a r t i n e t
G e o r g e s O s wa l d
J e a n – F r a n ç o i s R e y m o n d
A l b e r t o T o g n o l a
Pierre Oulevay expose dans le Quartier du Flon à Lausanne, du 5 septembre 2009 au 7 mai 2010.
Vernissage le samedi 5 septembre à 17h.
Alain Favrod expose à la Placette des Terreaux à Lausanne, du 12 septembre 2009 au au 1er mars 2010. Des oeuvres d’Alain Favrod sont également visibles à la galerie Filambule.
Vernissage le samedi 12 septembre à 11h.
Exposition 24h/24h
du 30 juin au 7 juillet 2009
place de la Riponne Lausanne
Photos: Lionel Henriod
Comme le 2.21 fête cette année son quinzième anniversaire, il propose à 5 artistes d’exposer dans la salle du théâtre une oeuvre créée à partir d’un extrait des « Nourritures terrestres ».
L’association Paragone a créé un concert-spectacle « Nourritures improvisées » tiré des « Nourritures terrestres » d’André Gide.
Les peintures et les musiques ont été réalisées à partir de courts extraits du texte.
Le spectacle se présente sous forme d’un concert avec le texte en voix off et les peintures projetées sur écran derrière les musiciens.
Cette création sera rejouée au théâtre 2.21 à Lausanne du 23 au 25 octobre 2009.
Si ce projet vous intéresse, vous pouvez consulter notre site www.paragone.org ou contacter Nicole Bovard au 021 311 77 42.
Musiciens de Paragone : Nicole Aubert, Julien Galland, Popol Lavanchy, Benoît Moreau, Jean-Samuel Racine et Jean Rochat
Texte enregistré par le comédien Roland Vouilloz
Peintures de Nicole Bovard
Avec mes meilleures salutations
Nicole Bovard
Association
PARAGONE
9, rue de l’Ale
CH – 1003 Lausanne
T+F ++(0)21 311 77 42
exposition ouverte du mercredi au dimanche, 12h-18h
ISABELLE COBBI CALLEN_MARIO MASINI_SYLVIE MERMOUD_PIERRE OULEVAY_ANNE PANTILLON
le temps s’intériorise, la toile devient refuge…
»L’origine, bien qu’étant une catégorie tout à fait historique, n’a pourtant rien à voir avec la genèse des choses. L’origine ne désigne pas le devenir de ce qui est né, mais bien ce qui est en train de naître dans le devenir et le déclin. L’origine est un tourbillon dans le fleuve du devenir, et elle entraîne dans son rythme la matière de ce qui est en train d’apparaître. L’origine ne se donne jamais à connaître dans l’existence nue, évidente, du factuel, et sa rythmique ne peut être perçue que dans une double optique. Elle demande à être reconnue d’une part comme une restauration, une restitution, d’autre part comme quelque chose qui est par là même inachevé, toujours ouvert. » W.Benjamin
je suis dans le ventre du temps, comme à l’intérieur d’un serpent qui creuse ses inflexions dans le sable.